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« Le Quotidien Jurassien » |
Delémont, le 15 mai 2000 |
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Ropiane et Anne Roumanoff ont enchanté le public samedi soir à Montsevelier. |
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Les deux artistes invités, Ropiane (enfant de Courtételle) et Anne Roumanoff, comique parisienne, ont enchanté le nombreux public présent à la halle cantine dressée pour l’occasion.
Ropiane d’abord, le jurassien qui s’est produit le 9 avril dernier à Paris en obtenant un grand succès, a immédiatement donné le bon ton à la soirée en interprétant le rôle de Caroline. Cette bonne vieille dame bien de chez nous, quelque peu naïve, découvre insensiblement les trames de la vie, notamment en faisant de l’auto-stop ou encore en entendant parler du sida. Sous un déguisement bien approprié et dans une gestuelle typique aux personnes d’âge, Ropiane a su enclencher l’hilarité générale.
jpr |
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« Le Nord vaudois » |
Yverdon, le 3 février 2001 |
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Première partie d’Anne Roumanoff |
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C’est une salle comble qui se réjouit déjà d’accueillir Anne Roumanoff.
Pourtant, peu après 20h30, c’est une « vieille p’tite bonne femme » qui fait une entrée remarquée dans l’assistance. Après quelques échanges et autant de bonbons avec le premier rang, elle gagne la scène. Ainsi débute un extrait des « Tribulations de Caroline ».
Sous son maquillage bonasse de cette curieuse dame, comme on pourrait en croiser dans nos montagnes, se cache Ropiane. Un comique jurassien qui, depuis ses débuts de ventriloque en 1986, a parcouru un bel itinéraire. Tant et si bien que le voilà établi en première partie d’Anne Roumanoff. Et d’un « ternet » au paquet de « préservateurs » Caroline a déjà conquis son public. Bien que ce dernier soit là pour une Anne Roumanoff qui l’a ravi.
David Esseiva |
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« La Côte » |
Gingins / Humour, le 29 mars 2001 |
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Première partie de François Silvant |
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Ropiane aime sauter d’un personnage à l’autre. Il campe des figures aux couleurs locales. Comme Caroline, vieille p’tite bonne femme grippe-sou qui sait tout sur son village, commente, observe et interroge à la boucherie pour être au courant des derniers potins. Jean-Jean vit sur un nuage. Poète, il voudrait voir les gens heureux. Il a le regard du cœur. Gègène est le troisième personnage. C’est un peu l’idiot du village. Il vend des lapins et recherche l’âme sœur. Un homme forcément touchant. Ces trois caricatures composent son spectacle « La Trilogie de Ropiane ».
Copin |
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« 24 heures » |
Paris / Café-Théâtre, le 6 octobre 2001 |
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Caroline est montée à Paris / Les tribulations d’un jurassien |
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Serrurier le jour, comédien la nuit, Ropiane se métamorphose en petite vieille dans une petite salle.
Avec ses cheveux blondasses, son châle par-dessus les épaules et ses lèvres minces serrées sur une absence de dents, la vieille dame pourrait être d’ici ou d’ailleurs, curieuse, maligne, naïve, radine, gentille et méchante. Or quand elle s’exclame : « mains çui-ci » (entendez : mais celui-ci), ou encore « Mains si c’est cher ! », pas de doute, voici du langage d’origine contrôlée.
Caroline, le personnage dans lequel se dissimule Ropiane, raconte actuellement ses « tribulations » très loin de chez elle, à Paris, au Bec Fin, café-théâtre proche de l’avenue de l’Opéra. L’aventure de cet artiste de Courtételle (JU Suisse) qui se propose au public parisien laisse une première impression très positive. Ropiane a fait quelques menues retouches pour se rapprocher des oreilles françaises : les centimes économisés par Caroline deviennent des « pièces jaunes » pour les bonnes œuvres de Mme Chirac. Mais quand au reste, dans une suite de saynètes s’articulant sur une bande-son très soignée, Ropiane démontre, après d’autres « provinciaux » qu’on peut produire un rire universel en exploitant le parler décalé de la tribu, avec ses ressources de drôleries et de tendresse. Les expressions jurassiennes : « Je ne les cherche pas, on les a en soi » explique Ropiane. Il ajoute : « Si je l’adapte au langage d’ici, le personnage meurt. »
Ropiane avait fait sa première incursion parisienne en avril 2000 au Point-Virgule, le café-théâtre du Marais où Marie-Caroline Burnat consacre une belle passion à la chasse aux talents. Il avait joué devant des professionnels et leur avis l’avait beaucoup aidé. Depuis lors, il est revenu tous les mois à Paris pour faire des bancs d’essai dans plusieurs salles, jusqu’à ce passage au Bec Fin.
Paris / Vincent Philippe |
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« La Dépêche » |
Montauban, le 22 mars 2002 |
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Festival de l’humour / Ce soir à la salle des fêtes de La-Ville-Dieu-du-Temple / Rendez-vous du rire. |
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Ce soir, le coup d’envoi du festival national de l’humour, « Comiques d’un soir , comiques de demain » sera donné à 20h30, à la salle des fêtes de La-Ville-Dieu-du-Temple, devant un parterre impressionnant de professionnels du rire. Avec 10 humoristes sélectionnés pour cette 5ème édition, et un public en constante augmentation, le festival prend cette année son rythme de croisière.
Ce soir, Ropiane, le roi de la métamorphose.
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« Le Quotidien Jurassien » |
Delémont, le 31 mars 2003 |
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Ropiane a présenté son nouveau spectacle samedi à Delémont |
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Pour la première de son nouveau spectacle, samedi à Delémont, Ropiane avait promis du rythme. Et du rythme, il y a eu. Quelque neuf personnages se succèdent sur scène, ce qui représente pas moins de treize changements de costume pour l’humoriste de Courtételle.
Tout ce bon monde, constitue « Blue Bled », un village dont le nom est aussi celui du spectacle. Quand aux membres du public, ils incarnent « les nouveaux », à savoir des étrangers – pas très désirés – qui viennent de s’installer au village.
Leur arrivée n’est ainsi pas du goût du gendarme. Il est vrai que son tempérament pour le moins efféminé implique chez lui une tendance naturelle à l’affolement. Caroline, la vieille fille, a toutefois d’autres préoccupations. Son amie Marie a entendu dire à la télévision que « personne n’est à l’abri du sida ». Caroline décide alors de se mettre à la mode du « préservateur ». « Donnez m’en une bouteille », dit-elle à la pharmacienne. Celle-ci aura beau lui expliquer ce que contient la boîte qu’elle lui vend, Caroline ne comprendra pas, persuadée qu’elle vient d’acheter un médicament. De retour chez elle, la vieille fille découvrira l’objet avec surprise, mais aussi curiosité : Il y a un petit cornet au bout !
Daniel Rieder |
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« Var-matin / Nice-matin » |
Lorgues, le 12 mai 2003 |
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1er Festival du rire / Les sélectionnés pour la finale |
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Représentant la Suisse, Ropiane a présenté les habitants d’un petit village de montagne né de son imagination, Blue Bled.
Formidable dans son personnage de vieille paysanne roublarde, cet ancien ventriloque, qui a fait la première partie du spectacle d’Anne Roumanoff, a su toucher les spectateurs qui lui ont décerné le prix du public de cette 2ème soirée.
La finale
Le prix de la presse «Var matin » était attribué à Ropiane pour la qualité de ses textes, qui dépeigne avec tendresse et drôlerie les habitants d’un village imaginaire.
Charles Gros |
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« L’Impartial » |
La Chaux-de-Fonds, le 16 février 2004 |
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« Blue Bled » accueilli au Zap théâtre / La poésie de Ropiane |
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Zap théâtre accueillait, ce week-end, l’humoriste jurassien Ropiane.
Humoriste ? Pas seulement. Poète aussi. Jean-Jean, c’est le personnage qui fait découvrir aux nouveaux arrivants le village « Blue Bled ». Le poète, c’est lui et il ne se lasse pas d’évoquer la liberté. Quant aux nouveaux arrivants, c’est le public. De temps en temps interpellé, il fait partie intégrante du spectacle.
Le village est un peu comme tous les village du monde. Il y a un policier, bien que celui de « Blue Bled » se rapproche plus de la «Cage aux folles » que de « Robocop ». Il y a aussi Gègène, l’éleveur de lapins un peu benêt qui n’en finit pas de passer des coups de téléphone avec son nnnnn… téléphone. Et puis, il y a Caroline. Caroline, c’est une vieille dame qui connaît bien le village mais guère le monde. Le sida ? Elle veut s’en protéger. A son âge… Elle n’en achète pas moins des « préservateurs ».
Caroline est le plus ancien des personnages de Ropiane. Le plus rôdé aussi. Cela fait plus de 12 ans que la vieille dame arpente les planches.
Pour conclure, Ropiane revient aussi à ses anciennes amours : la ventriloquie. Avec sa marionnette, il disserte sur ses thèmes favoris : nature, honnêteté et … liberté.
Da. |
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« Le Dauphiné Libéré » |
Savoie / Arêches Beaufort |
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De Ropiane à Magdane, grand succès du festival de l’humour. |
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Grand Prix du Jury, Prix de la Station et Prix du Public, Ropiane a été le grand vainqueur de ce premier festival d’humour d’Arêches, parrainé par Roland Magdane.
Ropiane aime la scène par dessus tout.
Avec son « Blue Bled » et ses différents personnages … il jette un regard pertinent sur le monde d’aujourd’hui. Il est mamie Caroline, il est Jean-Jean, il est le poète, le rêveur mais il a repris son personnage de ventriloque qu’il faisait à ses débuts pour ajouter un enfant dans son village où l’on passe de la tendresse au rire, de l’’humour à la poésie.
Le jurassien a fait l’unanimité puisqu’il a obtenu le Grand Prix du Jury mais aussi celui du Public et de la Station remis par le maire André Vernaz.
jr |
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« Dauphiné Vaucluse » |
Festival Avignon 2004 |
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Théâtre du Cabestan |
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« Au plus on est de fous, au plus on rit ». Dans ce spectacle, la sentence se justifie entièrement. Car vous –oui vous, le public-, n’arrivez pas dans une salle de théâtre mais dans un village : Blue Bled. Et comme tous les « nouveaux », on vous accueille, mais on fait aussi courir des rumeurs sur vous. Les filles sont susceptibles de ressortir mariées. Quand au sort des hommes, tout est possible... !
Vi .C. |